De la lithothérapie aux neurosciences : peut-on créer un dialogue entre deux mondes qui semblent opposés ?
En tant que lithothérapeute, j'accompagne des personnes qui trouvent dans les pierres un vrai soutien au quotidien. Et je suis curieuse de voir ce que les neurosciences peuvent nous apprendre sur ce que l'on ressent.

Une chose me fascine : tout est vibratoire
Pour reprendre la célèbre citation attribuée à Nikola Tesla est : « Si vous voulez trouver les secrets de l'univers, pensez en termes d'énergie, de fréquence et de vibration ».
Le quartz, par exemple, est un minéral étudié pour sa vibration. Sa propriété piézoélectrique lui permet d'osciller à une fréquence d'une grande précision, c'est pour cela qu'on en trouve dans nos montres. Et notre cerveau fonctionne lui aussi par rythmes : ondes alpha, thêta, bêta… selon que l'on est apaisé, concentré ou en éveil.

Je crois que les pierres agissent sur nos ondes cérébrales. C'est ma conviction de praticienne, nourrie par ce que j'observe en consultation. La recherche ne l'a pas démontré à ce jour, mais c'est justement ce qui rend le dialogue avec les neurosciences si passionnant.
Ce que je vois, c'est que prendre une pierre en main, respirer, poser une intention, ralentir, cela apaise réellement. Les personnes se sentent plus ancrées, plus présentes, plus à l'écoute d'elles-mêmes.

Je ne suis pas neuroscientifique. Mais j'aime l'idée que ces deux regards puissent s'enrichir, avec curiosité et respect.
La lithothérapie n'a pas à se justifier d'exister : elle est une porte d'entrée vers soi, qui complète un suivi médical sans jamais le remplacer.
Et vous, qu'est-ce qui résonne pour vous dans cette idée de vibration ?



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